Parler de soi...

Parler de soi...
Dans la tête, j'ai le pont Mirabeau, et une phrase, « vienne la nuit, sonne l'heure, les jours s'en vont, je demeure »... Dire que Novembre fut flamboyant serait un grand mot, et Décembre s'annonce sous les mêmes hospices... Lassitude, dégoût, questionnement fondamentaux... tout ceci est mon quotidien, des pas en avant, d'autres en arrières, des moments sympas, puis des déceptions, à chaque pot son couvercle, à chaque avantage, hélas, sa contrepartie... Flou artistique majeur dont je me passerais bien, cette période de l'année a toujours été celle que je détestes.

Les jours diminuent, les esprits deviennent plus âcres, les relents de Noël viennent hanter la quiétude apparente de Décembre, et ce sentiment est encore plus présent...

Suis-je moi ? Suis-je celui qu'il faut que je sois, et encore, pour qui dois-je être le plus approprié ? Tout tourne en boucle, avec les tressautements d'un film en Super 8, le charme du sépia en moins. J'ai l'esprit lent, le blues facile, enchâssé dans un quotidien morose, rares sont les événements qui me font respirer.

Ah, cette boule, immuable et oppressante qui vit dans ma gorge, qui me rappelle a quel point la vie peut être si belle quand elle n'est plus la... Me démontre aussi à quel point elle peut être lassante et incongrue dans ses pires moments...

Puis il y a le paraître, ne pas semblé accablé, en pleine crise de doute, au risque de passer pour celui à plaindre, celui à chérir, alors que je n'en ai nul besoin. Rester en moi-même, stagner et réfléchir, sur tout, sur rien, sur ce qui fait que je suis moi, sur les bonnes résolutions à prendre, et celle que je ne pourrais pas tenir. Être moins exhaustif, m'accorder un jardin secret, une petite part de mystère qui donne un tel charme à certaines personnes, j'en suis incapable, même de façon artificielle...

Quel coup de fouet me faut il, bon sang, pour sortir de cet état, ni dépressif, ni, non plus, heureux... J'aimerais me recroqueviller, dans le coin d'une pièce immense, retour à l'origine, retour au début...

6... 5... 4... 3... 2... 1... Renaissance...

Identification Failure, impossible to restart !

# Posté le mardi 25 novembre 2008 13:18

** L'art de se decrire est difficile **

** L'art de se decrire est difficile **
La voila ma gueule !!

Au commencement, il y avait... Un petit garçon, blond et bouclé, souriant et boudeur, aux yeux pleins d'étincelles... Maintenant ? L'idéal serait de ne dresser aucun portrait... Les yeux ont perdu de leur malice, et signe du temps qui passe et qui n'est pas rose tout le temps, les cheveux, n'en parlons pas... Et cette impression de flatterie omniprésente, et rarement fondée...

Par moment, j'ai l'impression de haïr les gens, aucun n'as ce charme, ce petit plus susceptible de me faire palpiter... J'aimerais être à cette époque, le c½ur battant la chamade, les yeux aux bords des larmes – de joie – mais pour lors, tout semble fidèle à Décembre, sa froidure et sa rudesse, l'époque ou chacun retourne dans sa tanière, ne sortant que rarement, et souvent sans leurs atours...

J'ai froid, physiquement et moralement, le corps roidi, les mains engourdies, et les yeux dans le vague, je me nécrose, temporellement, mais sûrement... Plus d'envies, plus d'idées, sauf celle d'hiberner, plus ce grain de folie, et parfois l'envie d'en pleurer.

Alors tout au fond de moi, j'espère que Juin prendra sa revanche...

Ti nadou

# Posté le mardi 25 novembre 2008 12:38

C'était, ça n'est plus

C'était, ça n'est plus
Ouais,
penser à des trucs, ne pas parvenir a oublier, avoir la tête pleine, avoir envi de tout défoncer, envi de changement, envi que toutes ces pensées disparaissent, vouloir vivre sans souvenirs, vivre dans le présent, pour le futur, sans le passé.
Vivre des choses nouvelles, qui font oublier le reste. Se donner un genre en ne montrant pas ce qu'on ressent, mais au bout d'un moment sa pète, vivre une vie normale, mais au fond qui dans ce monde sait ce que c'est qu'une vie 'normale' ? Question rhétorique..
Vouloir sortir tous ces souvenirs, ne pas se retourner pour se prendre le poteau en face!
Arriverais-je un jour à leur prouver que je peut vivre sans eux, sans que ça me touche?
Arriverais-je un jour à vivre pleinement sans ces idées, sans ces rêves?
Arriverais-je un jour à sourire vraiment et me dire 'ça y est tu y est arrivé' ?

Tu peut compter la dessus

Un conseil : Idéalise personne

# Posté le samedi 15 novembre 2008 09:47

Modifié le samedi 15 novembre 2008 09:59

Le sexisme comme le racisme commence par la généralisation. C'est-à-dire la bêtise.

Le sexisme comme le racisme commence par la généralisation. C'est-à-dire la bêtise.


- Maman c'est quoi l'amour?
- C'est les sentiments qu'il y a entre papa et moi.
- Maman c'est quoi la vie?
- C'est le moment pendant lequel ton coeur bat.
- Maman c'est quoi l'éternité?
- C'est quelque chose qui ne se fini jamais.
- Maman tu m'aimeras pour l'éternité toi?
- Mais oui, bien sur mon chéri.
- Maman tu crois que je peux vivre à côté de toi pour l'éternité?
- Dans ton coeur tu le peux.
- Mais maman c'est quoi la mort?
- C'est là où mamie dort.
- Et de là bas elle nous aime encore?
- Oui pour toujours.
- Maman quand je serai mort je t'aimerais toujours. Toi aussi?
- Mon chéri, tu a longtemps a vivre avant de mourir alors ne pense pas a ça.
- Mais tu m aimera?
- Oui, toujours
- Maman c'est quand que tu vas mourir?
- Dans pas longtemps.
- Mais pourquoi?
- Parce qu'un vilain monsieur il m'a fait quelque chose de pas bien.
- Qu'est ce qu'il t'a fait?
- Il m'a blessé avec un couteau.
- Pourquoi il a fait ça maman?
- Parce qu'on n'est pas comme lui.
- C'est quoi la différence maman?
- La couleur de la peau.
- Mais maman, je ne comprends pas, la couleur de cheveux n'est pas la même non plus.
- Je sais.
- Et on a tous un coeur, nous sommes pareille puisqu'on a tous un coeur...
- Je sais.
- Et c'est a cause de lui que tu es allongée ici?
- Oui mon ange.
- Mais c'est où ici?
- C'est l'hôpital.
- Maman j'ai peur...
- Non, il ne faut pas avoir peur.
- Mais maman je veux pas que tu parte...
- Un jour on se reverra.
- Dans longtemps?
- Je l'espère.
- Pourquoi?
- Car je veux que tu profite de la vie
- Maman je t'aime...
- ...
- Maman ?
- ...
- Maman ?
- ...
- Maman.........

Le racisme est une manière de déléguer à l'autre le dégoût qu'on a de soi-même.

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 07:14

Le Temps nous égare Le Temps nous étreint Le Temps nous est gare Le Temps nous est train.

Le Temps nous égare Le Temps nous étreint Le Temps nous est gare Le Temps nous est train.



Pour apprendre la valeur d'une année, demandes à l'étudiant qui a raté un examen.
Pour apprendre la valeur d'un mois, demande à la mère qui a mis un enfant au monde trop tôt.
Pour apprendre la valeur d'une semaine, demande à l'éditeur d'un journal hebdomadaire.
Pour apprendre la valeur d'une heure, demande aux fiancés qui attendent de se retrouver.
Pour apprendre la valeur d'une minute, demande à celui qui a raté son train.
Pour apprendre la valeur d'une seconde, demande au sportif qui a gagné une médaille.
Le temps n'attend personne. Rassemble chaque instant qui te reste et il te sera d'une grande valeur. Partage-le avec les personnes de ton choix et ils deviendront encore plus précieux.




"L'avenir, c'est du passé en préparation."


# Posté le jeudi 13 novembre 2008 06:57